Parcours de cineastes : le mois de mémoire avec la Mairi 19 éme et la Macvac le 28 mai 2026

Dans le cadre de Mois de Memoire, association WCD programme le jeudi 28 mai à la Macvac deux films documentaries lies aux memoires : Iran , France et Allemagne

Ces projections de parcours de Cinéastes 19  est en partenariat avec : 

  • La Mairie du 19èm arrondissement de Paris
  • La Macvac, Maison du Combattant, de la Vie Associative et Citoyenne du 19e arrondissement
  • L’association Festival Après Varan et l’association Après Varan
  • Association World Cultural Diversity 
  • Temp films

Jeudi 28 mai 11 2026 

de 19h à 22h 

MACVAC (Maison du Combattant, de la Vie Associative et Citoyenne)

20 rue Édouard Pailleron – 75019 Paris

Métro Jaurès et Bolivar bus 75 et bus 26  

Après les projections, restons ensemble pour un moment convivial : apportez, si vous le souhaitez, un plat ou une boisson à partager. Autour d’un verre, échangeons, rions et parlons de cinéma, d’archives et memories et d’Iran, de France et l’ Allemagne .

Au plaisir de vous retrouver et de célébrer ensemble la 10e édition du festival Sur la route de Jean Rouch

Les parcours Cinéastes 19 avec François Caillat et Mina Rad

Programme : 

18h30

Madame et M Mafi, de Mina Rad , 52’, WCD production 2026

20h30


La quatrième génération
de François Caillat , (Arte/Gloria Films/Ina,80′,1997)

Réservation conseillée

vous pouvez aussi envoyez un email : worldculturaldiversity@gmail.com

Madame et M Mafi, de Mina Rad , 52’, WCD production 2026

Jeudi 28 mai à 18h30 :

Dans ces contextes mondiaux où dans l’actualité on parle de l’Iran, le film Madame et M Mafi nous invitent à un voyage culturel dans ce pays de culture millénaire, où l’ education est inspiré par la poésie avec une civilisation qui a pu resister à toutes attaques grâce à sa culture …. Comme le dit M. Mafi : « C’est avec l’éducation qu’on peut changer le monde, ni avec la guerre ni avec la révolution.

Madame et M Mafi, 52’, WCD production 2025

Synopsis en français 

Mrs and Mr Mafi, raconte à la fois l’ histoire du couple Mafi qui ont crée une école exemplaire, Mehran, l’ école de mon enfance en Iran et l’ histoire d’ un siècle de l’ éducation en Iran, mon pays natal. Ce film est fabriqué durant 9 ans avec des archives rare sur l’ histoire de l’ Iran. Dans ce pays en evolution, je reviens sur le pas des hommes qui ont souhaité un meilleur avenir pour les enfants de ce pays à travers de l’éducation.

C’est cette lettre d’ Albert Camus que j’ avais en mémoire en réalisant ce film :

Lettre qu’Albert Camus à son instituteur, 19 novembre 1957 après le prix de Nobel 

« Cher Monsieur Germain,

J’ai laissé s’éteindre un peu le bruit qui m’a entouré tous ces jours-ci avant de venir vous parler de tout mon cœur. On vient de me faire un bien trop grand honneur, que je n’ai ni recherché ni sollicité. Mais quand j’en ai appris la nouvelle, ma première pensée, après ma mère, a été pour vous. Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j’étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé.Je ne me fais pas un monde de cette sorte d’honneur.

Mais celui-là est du moins une occasion pour vous dire ce que vous avez été, et êtes toujours pour moi, et pour vous assurer que vos efforts, votre travail et le cœur généreux que vous y mettiez sont toujours vivants chez un de vos petits écoliers qui, malgré l’âge, n’a pas cessé d’être votre reconnaissant élève.

Je vous embrasse de toutes mes forces.

Albert Camus »

Biographie de Mina Rad

Filmographie de Mina Rad

Mina Rad, un parcours hors des sentiers battus

Elle a quitté son pays natal, l’Iran, à l’âge de 18 ans, au lendemain de la révolution iranienne pour réaliser son rêve et devenir reporter internationale. 

Après des études d’histoire, de journalisme et de communication à la Sorbonne Paris IV, Mina Rad se lance dans le journalisme politique international, notamment en Asie Centrale. Elle travaille pour la BBC, RFI, l’AFP ….

En parcourant le monde, elle se découvre une autre passion, les musiques dites traditionnelles. Elle décide de s’y consacrer totalement, comme rédactrice en chef des suppléments Musiques du Monde pour Le Monde de la Musique. L’héritage musical des pays qu’elle découvre y est mis à l’honneur, notamment le Yémen, l’Egypte, Cuba, le Cap vert, l’Inde …..

C’est en réalisant plusieurs reportages qu’elle constate que le documentaire sonore et visuel ouvre une fenêtre sur l’univers. 

Entre 2011 et 2014, elle décide de se former à la fabrication et l’écriture documentaire. Elle choisit les Ateliers Varan.

Elle réalise une dizaine de films en tant que cinéaste et documentariste. 

20h30

La quatrième génération

(Arte/Gloria Films/Ina,80′,1997)

Un film documentaire de François Caillat 

Ce film documentaire est rythmé par la mémoire d’une famille Lorraine à laquelle appartient le réalisateur . Le film est comme une poupée russe : la petite histoire de la famille dans la grande histoire de l’Europe.

François Caillat nous invite à réfléchir sur cette partie de l’histoire de la France et decl’Allemagne . 

Saga historique sur la famille lorraine du réalisateur

François Caillat réussit l’exploit de nous parler de nous en nous parlant de lui : 

de la famille en général, en observant la sienne. (A. Bozon, TÉLÉRAMA)

Tout le talent du réalisateur consiste à insuffler une dimension romanesque et testimoniale digne d’un Balzac. 

(J. Mandelbaum, LE MONDE)

Synopsis 

“ La Quatrième génération ” raconte l’histoire d’une famille mosellane liée au commerce du bois : son ascension et son déclin, de 1870 à nos jours.

Cette saga familiale est emblématique parce qu’elle reflète l’aventure d’une région et les aléas de sa prospérité.

Elle révèle aussi une étrange destinée nationale : celle de tous les Lorrains qui, en un siècle, ont vécu cinq fois écartelés entre leur identité française et leur annexion à l’Allemagne.

La quatrième génération – à laquelle appartient le réalisateur – est celle qui vient “ après ” : lorsque tout est joué, et qu’il ne reste que le souvenir.

PRIMÉ AU FESTIVAL CINÉMA DU RÉEL 1998

François Caillat, né en 1951, passe son enfance en Lorraine.
A Paris, durant sa scolarité, il s’initie au théâtre (étudie l’art dramatique avec Francois Florent, crée une troupe lycéenne après Mai 68, se forme à l’improvisation avec Arianne Mnouchkine).
Il mène ensuite un cursus de philosophie : normalienagrégé de philosophie (1975).
Il se dirige vers le cinéma en tournant quelques court-métrages et des films musicaux, puis aborde le long-métrage.

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François Caillat est aussi l’auteur d’un roman, La vraie vie de Cécile G. (2021, éd. Gallimard)