Parcours de cinéastes : Europe et cinéma projection et débat

Europe et cinéma : parcours de cinéastes en 2026 avec Élisabeth Kapnist

La maison d’ l’Europe 94 et l’ association World cultural diversity propopsent : Les femmes de l’ombre mise en lumière dans le cinéma d’Élisabeth Kapnist avec deux films

– Louise Weiss, l’Européenne – d’Élisabeth Kapnist 58’ – 1995 Arte

– Neuf femmes aux marches du Palais – 70’ – 2019 France 5

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Europe et cinéma : parcours de cinéastes en 2027 avec François Caillat

Louise Weiss, l’Européenne d’Élisabeth Kapnist, le 29 mai 2026

  dans 10th edition 2025 par Mina Rad


– Louise Weiss, l’Européenne – d’Élisabeth Kapnist 58’ – 1995 Arte

– Neuf femmes aux marches du Palais – 70’ – 2019 France 5

– Louise Weiss, l’Européenne – d’Élisabeth Kapnist 58’ – 1995 Arte

Synopsis 

Ce film est une évocation de la vie de Louise Weiss, journaliste politique, engagée dès la fin de la première guerre mondiale dans le combat pour la paix, le droit de vote des femmes et la construction de l’Europe.

Cette femme aux multiples facettes (elle fut également mémorialiste, documentariste et conférencière) dotée d’une grande intelligence, n’a jamais cessé d’être dans l’action.

Ce film essaie de cerner la personnalité de cette femme hors du commun.

 Neuf femmes aux marches du Palais – 70’ – 2019 France 5

 Neuf femmes aux marches du palais. Le film révèle un peu de l’intimité des neuf premières dames de la Vème République. Neuf femmes de chair et de sang, loin des clichés sur papier glacé, loin des caricatures dont elles ont été souvent  victimes. Dans le décor d’un palais de l’Elysée silencieux, au présent et en archives, elles nous font entendre leurs musiques personnelles. Ce récit choral met en lumière ce qui les a façonnées, leurs forces et leurs fragilités. Ce tissage singulier offre un récit inédit, à la fois historique et intime, de l’Elysée et de la Vème République au féminin. 

Biographie d’Elisabeth Kapnist

Membre fondateur des Ateliers Varan, Élisabeth Kapnist réalise depuis plus de trente ans des documentaires. 

Ses sujets privilégiés sont la Russie ,– Loin, là-bas (1999) –, la psychanalyse – La Vie en vrac (2011, Étoile de la Scam 2013) – et les portraits de femmes – Isadora Duncan (2015), Karen Blixen (2017) – et de cinéastes – Orson Welles (Cannes Classics 2015), Luchino Visconti (2016) http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_liste_generique/C_1108_F

Après une Licence de Lettres et de Journalisme à l’Université de Strasbourg, Élisabeth Kapnist devient monteuse de 1975 à 1985. À cette occasion, elle travaille notamment avec Jean Rouch.

En 1981, elle crée avec Jacques d’Arthuys, les frères Séverin et Vincent Blanchet et d’autres les Ateliers Varan. Elle participe à l’atelier Varan à Mexico en 1981, à Nairobi au Kenya avec Jean Noël Cristiani en 1982, puis à celui de Tbilissi en Géorgie en 2006.  Depuis les années 80, elle réalise nombre de films documentaires et quelques courts-métrages de fiction.

Elisabeth Kapnist, peut être considérer comme un modèle pour des réalisateurs et réalisatrices de documentaire .
40 ans de métier dans le cinéma, elle a réalisé et écrit plus de trente films. Chaque film est un voyage, une quête. D’un film à un autre elle cherche son point de vue, varie ses dispositifs. Elle écrit et co-écrit des scénarios. Dans chaque film elle sait comment emmener des spectateurs avec elle dans sa quête .
Ses trentaines de films sont les fruits d’une passion, d’une vie de création.
Pour moi elle est un modèle de cinéaste. J’étais formé par elle et par André van In dans le cinéma documentaire en 2012.
Pour notre dixième anniversaire de festival, Elisabeth Kapnist, elle est la réalisatrice model à mettre en lumière.
Lorsque j’apprenais le cinéma documentaire, je ne connaissais pas son univers cinématographique. J’ai commencé à regarder ses films, une fois qu’elle n’était plus mon formateur. J’ai découvert comment d’un film à l’ autre elle sait raconter comme une conteuse, comment elle mène le déroulement de récit , comment elle utilise les archives.

Mina Rad

Le cinéma d’Élisabeth Kapnist : 

Ses trentaines de films peuvent être classées en cinq catégories :

I)Le cinéma en lumière
II)Les femmes de l’ombre mise en lumière
III)Focus sur La psychanalyse
IVLa Russie des Origins familial à la quête de l’ héritage culturelle russes
V)Des courts-métrages de fiction

Europe et cinéma : parcours de cinéastes en 2027

Europe cinéma France et Allemagne
La quatrième génération

(Arte/Gloria Films/Ina,80′,1997)

Saga historique sur la famille lorraine du réalisateur

François Caillat réussit l’exploit de nous parler de nous en nous parlant de lui : 

de la famille en général, en observant la sienne. (A. Bozon, TÉLÉRAMA)

Tout le talent du réalisateur consiste à insuffler une dimension romanesque et testimoniale digne d’un Balzac. 

(J. Mandelbaum, LE MONDE)

Synopsis 

“ La Quatrième génération ” raconte l’histoire d’une famille mosellane liée au commerce du bois : son ascension et son déclin, de 1870 à nos jours.

Cette saga familiale est emblématique parce qu’elle reflète l’aventure d’une région et les aléas de sa prospérité.

Elle révèle aussi une étrange destinée nationale : celle de tous les Lorrains qui, en un siècle, ont vécu cinq fois écartelés entre leur identité française et leur annexion à l’Allemagne.

La quatrième génération – à laquelle appartient le réalisateur – est celle qui vient “ après ” : lorsque tout est joué, et qu’il ne reste que le souvenir.

PRIMÉ AU FESTIVAL CINÉMA DU RÉEL 1998